Al Hilal, un club de football arabique de premier plan, a récemment fait sensation avec un mercato étonnant. Cependant, la situation de Darwin Nuñez vire au cauchemar. Le joueur, recruté pour 53 millions d’euros l’année dernière, subit aujourd’hui un déclin inattendu. En effet, l’arrivée fracassante de Karim Benzema a totalement chamboulé la donne.
Quotas et choix stratégiques
Dans le championnat saoudien, les règles concernant les joueurs étrangers sont strictes. Avec Benzema dans l’équipe, Al Hilal a dû retirer Nuñez de sa liste pour la Roshn Saudi League. Bien que son rendement comprenne 7 buts et 5 passes décisives en 23 matchs, cela n’a pas suffi à le sauver. Le club semble prêter plus d’attention à l’impact d’un joueur qu’à ses statistiques.
L’ambition d’un Mondial
Ce déclassement n’est pas sans conséquence. À l’approche de la Coupe du monde, Darwin Nuñez se retrouve cantonné à la Ligue des Champions asiatique. Un coup dur pour cet attaquant uruguayen de 26 ans, qui pourrait voir sa carrière stagner si aucune solution rapide n’est trouvée. La situation n’est pas inédite à Al Hilal, comme en témoigne l’expérience de Roberto Firmino l’année dernière.
L’enjeu des transferts
Dans un marché où la performance et l’image priment, les décisions semblent se baser davantage sur le potentiel commercial des joueurs. L’arrivée de Benzema, qui a rapidement marqué les esprits avec un triplé, symbolise cette vision pragmatique et mercantile. Cela souligne à quel point un joueur, même coûteux, peut être relégué à un poste secondaire si une superstar se présente.
Le dilemme de la concurrence
Avec un Mondial en perspective, Nuñez se retrouve dans une course contre la montre. Il doit désormais prouver qu’il peut retrouver sa place soit au sein d’Al Hilal, soit en envisageant un transfert. La compétition devient féroce, et ce contexte soulève des questions sur la politique sportive en Arabie Saoudite. Le cas Nuñez pourrait bien illustrer un phénomène plus grand au sein du football arabe.
