Un morceau central du projet DTG
Avec Pas seul dans ma tête, L’BONVIEUX93 livre l’un des titres les plus marquants de son projet DTG, sorti en décembre 2025. Ce morceau figure parmi les pistes phares de l’album, qui comprend aussi des titres comme Rodave, Macan ou Toutânkhamon (feat. Yoxsa) et qui illustre la diversité artistique de l’artiste.
Le titre propose une atmosphère où l’intériorité et le questionnement prennent le devant de la scène. Il aborde la thématique de la présence – physique ou mentale, et explore ce qui habite l’esprit d’un artiste au fil de ses pensées. L’écriture du morceau mise sur la répétition et la construction d’un espace mental, presque comme si l’artiste dialoguait avec lui‑même, dans une quête de clarté ou de cohésion intérieure. Le rappeur utilise son flow pour rendre compte de cette tension entre solitude et omniprésence de la pensée, posant un texte qui résonne avec celles et ceux qui vivent aussi des moments où leur esprit ne s’arrête jamais.
Une identité sonore affirmée
L’BONVIEUX93 confirme avec Pas seul dans ma tête une identité musicale personnelle, qui prend racine dans un rap capable de mêler écriture réfléchie et énergie. Ce morceau, en particulier, trouve sa force dans la manière dont il combine une prod’ maîtrisée à une écriture introspective. Le titre donne l’impression d’un espace réfléchi où l’artiste expose ses observations, ses sensations et ses moments de doute ou de lucidité. La tension dans le texte et l’arrangement musical se répondent naturellement, ce qui donne au morceau une présence forte dès la première écoute.
Une étape importante pour L’BONVIEUX93
Pas seul dans ma tête représente une étape significative dans la carrière de L’BONVIEUX93. Il s’agit d’un titre qui ne se contente pas d’exister dans une tracklist : il convoque l’écoute attentive, invite à l’écoute répétée et met en avant la capacité de l’artiste à susciter une réflexion à travers ses mots. C’est un morceau authentique et force de caractère, qui saura trouver aisément sa place dans vos playlists.
