Le rappeur Doums est au cœur d’une nouvelle affaire judiciaire, une fois encore placé en garde à vue à Paris. L’accusation ? Des violences supposées commises sur son ex-compagne, l’actrice Adèle Exarchopoulos, entre 2017 et 2024. Cette plainte vient s’ajouter à une liste déjà longue de litiges personnels et judiciaires pour l’artiste. Son cas soulève de nombreuses questions sur la récurrence des violences conjugales dans le milieu artistique.
Les détails de la plainte d’Adèle Exarchopoulos contre Doums
Adèle Exarchopoulos, connue pour sa discrétion, a décidé de briser le silence. En octobre 2024, elle a déposé une plainte visant son ancien compagnon, Doums, pour des faits de violences conjugales. Selon les informations divulguées, l’enquête porte sur des “violences habituelles” et du non-respect d’une ordonnance de protection.
Les faits incriminés s’étalent sur une période assez large, de 2017 à 2024. L’actrice aurait été victime de harcèlement, d’injures, et de messages malveillants. En 2019, certaines de ses accusations avaient déjà conduit à une condamnation du rappeur pour des faits similaires. Le parquet de Paris suit de près cette nouvelle affaire.
Impact de cette affaire sur la carrière de Doums
Ces allégations ne sont pas sans conséquence pour Doums. Le rappeur, après une précédente garde à vue pour des faits similaires impliquant une autre compagne, a dû se plier à plusieurs restrictions légales. L’exposition médiatique de l’affaire pourrait bien ternir davantage son image publique et affecter sa carrière musicale.
Pour l’heure, Doums, sous le coup d’un contrôle judiciaire, a trouvé refuge chez Nekfeu, son ami et collègue. Attendant d’être jugé le 2 février 2026 pour cette affaire distincte, il continue de clamer son innocence face aux accusations portées contre lui. Les résultats de ces enquêtes judiciaires pourraient influencer décisivement son avenir professionnel.
Le contexte des violences conjugales dans le monde artistique
La situation de Doums relance le débat sur les violences conjugales dans le milieu artistique. Bien qu’il soit difficile de quantifier précisément l’ampleur du phénomène, les cas médiatisés comme celui de Doums et Adèle mettent en lumière une problématique trop souvent négligée. La voix d’Exarchopoulos s’ajoute à celle d’autres personnalités qui ont courageusement pris la parole pour dénoncer des situations similaires.
Les histoires de ce genre soulignent l’importance d’établir des mesures de prévention et d’accompagnement des victimes. Une ordonnance de protection avait été prononcée en 2024 pour Adèle, mais l’affaire judiciaire montre qu’il reste beaucoup à faire en matière de droit pénal pour protéger efficacement les victimes.
